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Fiche d'expérience


Parole des femmes : Documentaire pédagogique Voix des femmes

Parole des femmes : Documentaire pédagogique Voix des femmes

Un documentaire à visée pédagogique, Voix des femmes, a été réalisé et diffusé lors de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, suivi d’un débat. Découpé en trois parties, le film livre le témoignage d’une trentaine de femmes représentatives de la ville dans le but d’aller de l’opinion à la vision, de l’anecdote aux valeurs universelles. Ce discours à plusieurs voix porte un message aux hommes puis à l’Homme.

Principaux objectifs

  • Lutter contre toute forme de violence
  • Faire prendre conscience des enjeux sociétaux
  • Libérer la parole
  • Rendre les femmes actrices pour le développement et l’éducation des femmes (pour l’avenir de la société)
  • Créer un outil / un support à visée pédagogique
  • Valoriser le projet à l’occasion du 8 Mars (Journée Internationale des droits des femmes)
  • Offrir un espace régulier pour échanger, créer, partager et transmettre

Public(s) Ciblé(s) par l'action

Les adolescents au titre de la prévention (collégiens, lycéens) et le grand public de façon générale

Contexte

Dans le cadre de la journée des droits des femmes, le CCAS de la Possession coordonne depuis 4 ans l’animation du développement social sur le territoire et tente de valoriser les actions des multiples acteurs visant l’équité homme /femme.

Le public ciblé a été orienté au regard de l’analyse des besoins sociaux de 2015 qui souligne un pourcentage non négligeable de familles monoparentales vivant sous le seuil de pauvreté à la Possession. Plus d’1 ménage sur 4 bénéficie des minima sociaux sur la commune en 2014. 28% de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, soit 8 700 personnes dont 50% sont des familles monoparentales.

Depuis, les chiffres n’ont pas changé. 40% de Réunionnais vivent sous le seuil de pauvreté (contre 14% dans l’hexagone). Pour un quart des ménages, les prestations sociales constituent la ressource monétaire principale, soit quatre fois plus que dans l’hexagone. Les inégalités des revenus sont ainsi 30% plus élevées à la Réunion. L’île est ainsi le département français le plus inégalitaire, juste devant les Hauts-de-Seine.

Les chiffres à la Réunion sont alarmants quant au sujet des violences faites aux femmes (chiffres de l’observatoire Régional de Santé – ORS) :

  • 15 % des femmes sont victimes de violences conjugales contre 9 % en Métropole
  • 9 % des femmes sont harcelées psychologiquement par leur conjoint contre 7,7 % en Métropole
  • 39 000 femmes déclarent avoir fait l’objet d’un harcèlement ou d’insultés soit 20 % des femmes réunionnaises
  • La Réunion se situe à la 3ème place des régions les plus touchées par les violences conjugales après la Guyane et la Corse. Gravité et fréquence restent préoccupantes à la Réunion. Des données alarmant qui nécessitent de renforcer la prévention.
  • Par ailleurs, l’image véhiculée par la société notamment à travers les médias entretient une vision non équitable, un écart entre l’homme et la femme.

Ainsi, afin de tenter de faire évoluer le regard de la société sur la femme, sur les femmes et les hommes, plusieurs thèmes ont fait l’objet chaque année d’une mobilisation active de plusieurs partenaires afin de valoriser leur action lors de la journée internationale des droits des femmes (le regard sur la femme/le regard sur l’interculturalité/le regard de l’homme sur la femme).

En 2017, le CCAS a obtenu auprès de l’UNCCAS (Union Nationale des CCAS) le prix de l’innovation sociale pour l’action d’autoportrait « Elles se racontent en couleurs ».

Avec la participation des partenaires sociaux (institutions, associations…) il a continué à œuvrer sur le territoire afin de lutter contre toute formes d’inégalités, toutes formes de violence pour favoriser un mieux vivre ensemble sur le territoire, ébranlé ces derniers temps par les mouvements sociaux (gilets jaunes où les femmes étaient bien présentes).

Le thème proposé pour 2019 a été La parole des femmes ou koseman fond’ ker.

Mais le contexte a été cette fois-ci particulier pour la préparation de la journée du 8 mars, tant au niveau du CCAS qu’au niveau local. Les mouvements des gilets jaunes ont ébranlé la vie économique et sociale de l’île et donc perturbé le planning professionnel de chacun.

Le CCAS a dû s’adapter et a tenté d’innover face à une situation de crise où le mal être était bien palpable avec un sentiment d’inquiétude, d’insécurité et d’impuissance par moment.

Face à cette réalité, le CCAS a impulsé des idées afin d’insuffler une nouvelle dynamique partenariale en vue de préparer le 8 mars.

Ainsi l’idée de produire un outil pédagogique pour une utilisation dans le temps, notamment en direction du milieu scolaire a fait sens et a obtenu un avis favorable de tous. Il était question que ce documentaire soit réalisé avec la participation de femmes, de toute catégorie socio-culturelle et de tous âges, représentatives du territoire.

Quels messages les femmes souhaitent-elles transmettre aux hommes ?

L’idée a été accueillie favorablement par l’ensemble des partenaires, des décideurs et semble avoir fait sens au besoin de libérer la parole, de faire quelque chose.

Un ensemble de données concernant les fléaux sociaux semble approprié à cette période pour illustrer concrètement le mal-être réel au sein de la société Réunionnaise :

  • Alcoolisme : 1/10 Réunionnais boit de l’alcool tous les jours. La Réunion est à la 4ième position quant à son fort taux de décès lié à la consommation d’alcool. L’île est en 3ème position sur le plan national concernant un des plus forts taux d’arrestations pour ivresse sur voie publique (230 décès/an) ;
  • Illettrisme : le taux est 3 fois plus élevé à la Réunion qu’en métropole (23% de la population, un chiffre inquiétant). L’illettrisme reste un facteur d’exclusion majeur dans une société ou l’écriture est omniprésente.
  • Accidents de la route : Plus de 40 personnes ont perdu la vie en 2017 dans les accidents de la route à la Réunion. Gendarmes comme policiers constatent une même évolution dans la gravité des accidents et une augmentation du nombre de tués sur les routes. Le typique mélange d’alcool, de vitesse et de stupéfiants se répète régulièrement, en dépit des contrôles récurrents et annoncés.
  • Chômage : 28% de la population es au chômage avec 7000 nouveaux arrivants par an sur le marché du travail.
  • Suicides : 100ène de décès/an. La Réunion se caractérise par le taux de mortalité élevé chez les jeunes, 75% des suicides ont lieu avant 55 ans, dont 14% avant l’âge de 25 ans. Plus de femmes (65%) que d’hommes concernées par les tentatives de suicide. Sur l’ensemble du territoire Français, c’est 1 tentative de suicide toutes les 4mn. C’est la 3ème cause de mortalité derrière les cancers et les maladies cardiovasculaires. Il est donc essentiel de briser le silence à ce sujet.
  • Mouvements des « Gilets Jaunes » en Novembre 2018 (3 semaines) : malgré l’intervention de la ministre des outre-mer Annick Girardin, la violence a conduit à la mise en place de couvre-feux dans la moitié des communes de l’île (dont la Possession), une décision inédite.

En parallèle, des actions en soutien au projet Quelque chose (pièce de théâtre qui traite de l’inceste - décembre à février), ont été soutenues et coordonnées par le pôle solidarités du CCAS : accompagnement d’un groupe d’une quinzaine de femmes à assister à la pièce de théâtre de Champ fleuri (Saint-Denis), puis à un atelier théâtre forum afin de commencer à libérer la parole, puis à une soirée le 8 mars dans un café culturel à la Cerise.

Par ailleurs, l’idée de créer un outil pédagogique avec la participation des femmes du territoire a été accueillie favorablement par l’ensemble des partenaires et acteurs intervenants sur le territoire. En février, la rencontre avec le producteur nous a conduits à planifier le tournage sur 3 semaines. Un minimum de 15 femmes était nécessaire et était une des conditions pour une production consistante.

Le CCAS, soutenu par ailleurs par une volonté politique forte, a souhaité produire ce documentaire pédagogique innovant dans le champ du social.

Description / Fonctionnement de l'action

La production du documentaire se produit dans le cadre de la journée des droits des femmes. Une 4ème édition que coordonne le CCAS chaque année depuis 2016.

Plus d’une trentaine de femmes de tout quartier, de tout âge, de toute catégorie socioculturelle, ont répondu favorablement pour la réalisation du documentaire qui se pose la question : « Quel est le rôle des femmes et des valeurs féminines dans la société réunionnaise et l’avenir de l’île ? ».

Les acteurs et partenaires ont contribué à identifier ces femmes représentatives de la société réunionnaise en général et possessionnaise en particulier. Un des points forts pour la réussite de ce projet.

Cette œuvre sera un outil à partager comme support de débat non pas uniquement le 8 mars mais tout au long de l’année et en direction de différents publics. Il sera accompagné d’une notice pédagogique pour sensibiliser notamment les plus jeunes sur les questions d’égalité car ce sont eux qui feront La Réunion de demain.

Pour l’organisation du 8 mars et la valorisation du documentaire, des réunions partenariales sont proposées afin d’étudier avec l’ensemble des partenaires volontaires des actions à mettre en valeur le jour du 8 mars.

Des échanges d’informations (via des mails/rencontre individuel/appel téléphonique) ont dû pallier le manque de temps pour l’organisation de réunions d’échanges.

Un programme de la journée, qui devient une journée événementielle, est mis en place selon les idées émises lors des rencontres et d’après les propositions des partenaires.

Des outils (fiche technique de besoins…/de missions/ de planification…), sont transmis à l’ensemble des acteurs afin de centraliser et aider la coordonnatrice à harmoniser et organiser la mise en œuvre.

Pour la réalisation du documentaire, des rendez-vous ponctuelles (téléphone/mail/physiques…) se sont mis en place selon les besoins pour l’avancée du projet.

Les femmes ciblées pour la réalisation du documentaire ont été repérées et orientées par les partenaires informés du projet. Certaines femmes étaient interpellées le jour du studio d’enregistrement par l’équipe du tournage.

Bilan

Quantitatif :

  • Encadrants partenaires actifs sur la journée du 8 mars : 34
  • Public actif dans la mise en œuvre de la journée du 8 mars : une trentaine de jeunes et 8 adultes
  • Femmes actrices pour la réalisation du documentaire : 30 femmes (dont des jeunes)
  • Nombre de partenaires impliqués dans le cadre du projet autour du 8 mars : 17 partenaires (associations/privé/institutionnel) et les services de la ville
  • Nombre de personnes ayant assisté à la diffusion du documentaire : plus d’une centaine

Points forts relatés par quelques partenaires impliqués dans l’opérationnel de la journée :

  • La variété des actions, gentillesse, envie de partage
  • Bonne adhésion de la population
  • Implication remarquée de l’ensemble des partenaires
  • Support audiovisuel pertinent
  • Film et débat/Musique/Expo et partenariat/Direct à la radio
  • La vidéo avec la présentation des femmes et le témoignage, très émouvant et touchant.
  • La présence des Mafataises
  • Diffusion du documentaire les « Voix des femmes »
  • Défilé de mode avec l’Association Aduna OI
  • Atelier culinaire
  • Exposition de tableaux du jeune Bryan artiste peintre de La Possession
  • Présence de la 1ère dauphine de miss Réunion 2017
  • Forte implication des Possessionnais

Impact de la participation des partenaires

  • Rencontre chaleureuse et enrichissante des jeunes avec Ericka Bareights (députée de La Réunion)
  • Excellente approche de l’association Cœurs de femmes
  • Adhésion du groupe de jeunes
  • Émergence de leurs potentialités
  • Reconnaissance du travail fait
  • Prise de conscience
  • Se sentir moins seule
  • Pouvoir s’exprimer librement

« Etant marraine de la journée, cela a été un honneur pour nous.
Cela nous a permis de nous faire connaitre, de rencontrer des élus, le maire »
.

  • Augmentation du nombre de visiteurs dans notre structure
  • De nouveaux partenaires souhaitant travailler avec nous
  • Collaboration très fructueuse avec le CCAS

Des suites positives apportées :

« Nous visions à amener nos jeunes (tous garçons) à réfléchir sur l’impact des injures sexistes qu’ils utilisent de manière privilégiée. Le fait de les mettre en animation sur ce thème les a conduits à se construire un discours et donc à s’approprier les arguments. Le public présent étant très ouvert et encourageant, la gageure a été tenue. C’est une belle réussite. »

Les supports créés ont fait l’objet d’une attention particulière au niveau hiérarchique

  • Meilleur contact avec la mairie
  • Mise en place d’une confiance pour des projets futurs
  • Des rencontres intéressantes

Programmation documentaire « voix des femmes » le 15 juin lors d’un samedi d’Héva spéciale papa (fête des pères) ;

Sur des points à améliorer :

  • Durée du film éventuellement à revoir (un peu long)
  • Temps consacré aux débats ;

Action cœurs : peut être affichée dans chaque quartier par le biais des médiateurs ;

« La table était à l’extérieur une partie de notre équipe n’a pas pu assister à l’échange dans la grande salle »

  • « Comme c’est un jour célébré dans toutes les communes, la presse est débordée, j’ai constaté un manque de médiatisation. Seuls les initiés étaient là...Important de mettre en place des stratégies de communication et de médiatisation pour attirer les médias.
  • J’aurais préféré participer à la préparation en amont, (pour pouvoir m’y préparer) je n’y étais pas invitée ; je comprends également que sur le plan de l’organisation, c’était compliqué néanmoins, c’est un travail de qualité qui a été dirigé par Nadine Wlody
  • Un gros travail a été fait et fourni. Bravo. Déléguer davantage avec des réunions chaque semaine »

Des remarques et suggestions :

  • Prévoir la projection d’autres extraits du documentaire sur des sujets pouvant illustrer des thématiques sur les futurs cafés ou autres animations pour les publics suivants (seniors, adolescents, enfants)
  • Evènement à reconduire avec notre éventuelle participation (Département)
  • Petit souci de parking, problème de place pour se garer
  • Nous suggérons peut-être un temps pour les employés de mairie dans le planning de cette journée de la femme pour rencontrer les associations présentes
  • Diffusion du documentaire en plein air et en soirée dans le jardin de la Médiathèque
  • Attente échanges en réunion
  • Sur le parvis, de la mairie les associations étaient un peu esseulées selon mon point de vue, y réfléchir pour qu’elles soient plus proches de la manifestation globale

Les perspectives/suites :

  • Travailler sur l’outil pédagogique en partenariat avec l’Education Nationale (via un étudiant ou enseignant)
  • Projeter le documentaire de 50mn aux hommes à l’occasion de la fête des pères ; voir la possibilité de diffusion en plein air sur grand écran, notamment su sein des quartiers
  • Proposer la diffusion du documentaire aux médias au mois de novembre à l’occasion de la journée de lutte contre les violences accompagné d’un débat télévisé
  • Utiliser l’outil au sein des établissements scolaires
  • Se concerter avec les actrices et partenaires sur leur souhait et le devenir de cet outil

Moyens

Moyens humains

  • Un cadre, une coordonnatrice du projet en faveur des femmes
  • Un superviseur du projet : le directeur
  • Une équipe pour la production documentaire : 4 hommes - Un référent de la production pour le travail partenarial documentaire (montage/informations/préparation débat...)
  • Une artiste chanteur musicien pour la composition musicale

Moyens materiels

  • Délais court : mails - réunions de travail - rencontres physique de différents services et partenaires planifiés dans un délais restreint et adapté selon le contexte du moment (mouvement des gilets jaunes)
  • Salle pour le tournage : 2 lieux (Médiathèque EVA/Centre social)
  • Equipement de tournage : matériels cinématographiques, studio avec éclairage, appareils photos... matériel pour traitement et montage du documentaire
  • Instruments de musique

Les partenaires

Partenaires opérationnels

Associations :

  • An Gren Kouler (animation d’ateliers musicaux, culturels...)
  • ANKRAGE (acteurs de tous les projets en faveur des femmes dans l’ensemble avec le CCAS)
  • Coeur de femmes (marraine du 8 mars)
  • Inner Wheel (l’association a offert des cœurs et le pot pour le vernissage d’exposition à La Cerise, a adhéré et encouragé le projet de création du documentaire, et a proposé l’animation de groupe de parole)
  • Soroptimist internationnal
  • KOLKOZ
  • Entente et harmonie
  • Proxim services

Services de la ville :

  • Service Technique : confection du panneau de coeur mobile, transport des jeunes, mise en place pour le 8 mars ;
  • Service communication : affiche du 8 mars et communication sur le programme
  • Centre socio-culturel
  • Médiathèque
  • Caisse des écoles
  • Centre social

Résidents :

  • 30 femmes de différents quartiers de la commune (ont participé à la réalisation du documentaire Voix des femmes)
  • L’organisation Entente et harmonie a participé à la réalisation du film Voix des femmes et a assuré la préparation pour co animer le débat

Services internes du CCAS :

  • Centre de l’enfance (mobilisation des parents pour venir accrocher leur coeur avec message)
  • Pôle autonomie santé (a sensibilisé et orienté plusieurs femmes pour réaliser le documentaire)

Acteurs Privés :

  • L’artiste TIAS a dédié une chanson de son prochain album pour intégrer au documentaire « Voix des femmes » et a chanté en direct lors de la 1ère diffusion
  • Chris, la socio coiffeuse esthétique, s’est proposée pour coiffer les femmes pour le tournage du film
  • NéoFM, radio locale, a diffusé en direct sur leurs ondes le 8 mars La voix des femmes suivi du débat

Le bailleur social SHLMR a orienté un groupe de femmes locataires pour la réalisation du film et a encouragé le projet.

Ils financent l'action

  • L’action a été financée sur les fonds propres du CCAS
  • Une douzaine de demandes de subventions ont été faites par la direction du CCAS sans retour positif.

NB : les demandes ont été transmises dans un délai trop court, sans même que le CCAS ait eu le temps d’échanger en direct avec les référents concernés sur le projet.

Les outils de communication sur l'action

  • Information, Invitation par mail, par le réseau informatique de la ville (site et FB) à créer, et venir accrocher un cœur le 8 mars
  • Accrochage de cœur avec les messages par les habitants, les partenaires, les enfants et les jeunes
  • Affiches du 8 mars avec programme mis dans quelques services publics
  • Participation à une émission d’information sur le projet sur une radio locale (Néo FM) quelques semaines avant le 8 mars - et la 1ère diffusion du film suivi du débat le 8 mars a été mise en direct sur leur ondes
  • Annonce sur une radio locale du programme la semaine précédant le 8 mars
  • Mails diffusés dans le réseau partenarial
  • Bande annonce émise sur Face book par le producteur

Les outils pour évaluer l'action

  • Questionnaire transmis aux acteurs de l’opération
  • Une réunion d’échange avec les partenaires afin d’échanger sur le projet global
  • Rencontre avec le groupe de femmes connu du CCAS participant à l’action
  • Bilan écrit sur l’ensemble de l’évènement illustré en images et messages reçus

Les observations du CCAS/CIAS

Ce qui semble pertinent pour transmettre l’action à d’autres territoires, c’est l’idée que le documentaire tel qu’il a été réalisé est un outil de plus qui vient alimenter les données chiffrées, voire confirmer une réalité simplement par des témoignages et messages communs.

Il serait pertinent que ce type de documentaire soit enrichi dans l’avenir par la participation des hommes « La voix des hommes » et pourquoi pas « La voix des enfants ».

Dans sa conception, en amont il est opportun d’organiser une équipe opérationnelle dédié qu’à ce type de projet de territoire. D’associer l’Education Nationale en amont ainsi que des animateurs de quartier s’il en existe sur le territoire.

De prendre le temps de planifier un programme pour la réalisation avec les spécificités du territoire.

Photo : Wikimedia Commons / Tonton Bernardo

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