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Assises de la cohésion numérique et territoriale

Le 5 décembre 2018 à Paris

Assises de la cohésion numérique et territoriale

Quelques mois après la journée Cohésion sociale et numérique du 16 mai dernier, organisée par la DGCS, l’Agence du Numérique et l’Unccas, le colloque « Le numérique au service de la cohésion territoriale », organisé par Aromates Rencontres et Débats et le Cigref, s’est tenu le 5 décembre à la Maison de la Chimie de Paris, sous le parrainage de Julien Denormandie, ministre de la Ville et du Logement.

A l’heure où, selon le Baromètre du Numérique 2017, 52% des Français continuent d’être touchés par l’exclusion numérique, ces assises réunissaient acteurs publics, associations et entreprises pour tenter de résoudre les paradoxes d’un numérique « inclusif » jusqu’à l’injonction, nécessité autant que risque pour la culture démocratique.

Si, selon l’expression de Jacques Marceau, président d’Aromates Rencontres et Débats, « la cohésion numérique est devenu le prérequis de la cohésion sociale et territoriale », pour que cette condition soit respectée, il faut faire face à de multiples défis : transmission des compétences nécessaires pour l’utilisation des outils, certes, mais aussi résolution de la déshumanisation des services, à laquelle peut aboutir le tout numérique, et anticipation du risque de transformation du citoyen en usager « assujetti » à la machine.

Benoît Calmels, délégué général de l’Unccas, assurait à cette occasion le rôle de modérateur de la table ronde « Services au public : quelle complémentarité homme-machine ? », réunissant Henri d’Agrain, délégué général du Cigref, Anne-Marie Jean, directrice déléguée à l’économie sociale et solidaire et aux dynamiques de territoires du Groupe La Poste, Francis Jutand, directeur général adjoint de l’Institut Mines-Télécom (IMT) et Jacques-François Marchandise, confondateur et délégué général de la Fondation Internet Nouvelle Génération (FING).

Ce qui lui a donné l’occasion de présenter aux acteurs présents l’importance du réseau des CCAS/CIAS (128 000 fonctionnaires, 48 millions de bénéficaires, 2,5 milliards d’aides versés), en insistant sur les actions touchant le numérique. Ainsi, Benoît Calmels, est revenu sur l’expérimentation du coffre-fort numérique menée par l’UNCCAS et la DGCS, qui a illustré l’importance de l’accompagnement humain dans la prise en main des outils... une réalité que les CCAS et CIAS, confronté à la dématérialisation des services publics, vérifient chaque jour.

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