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Fiche d'expérience

Les rencontres de novembre sur la parentalité

Les rencontres de novembre sur la parentalité

La ville de Metz (au départ le CCAS) organise chaque année un cycle de rencontres et de conférences gratuites ainsi que des animations à destination des parents et avec des professionnels de l’éducation, intitulé « Les rencontres de la parentalité, être parents, c’est pas si simple… ! ». Le thème retenu en 2016 a été celui de la transmission dans la famille : « Comment, par quel biais et quelles valeurs sont transmises à nos enfants ? » Voilà quelques unes des questions que se sont posés les intervenants (psychologues, chercheurs, professionnels de la petite enfance) pour proposer un éclairage aux éducateurs, parents ou professionnels.

Contexte

Metz, est une ville au fort brassage social et culturel, frontalière du Luxembourg, de la Belgique, et de l’Allemagne, assez hétérogène aux niveaux économique, culturel et social. globalement, les messins qui travaillent dans ces pays ont un fort capital économique et culturel alors que de nombreuses populations sont plus en situation de fragilité. La ville comporte aussi cinq quartiers prioritaires.

La création des services enfance, petite-enfance et accompagnement à la parentalité avec les acteurs locaux

Dans un contexte socio-culturel changeant, et avec la diversité des formes des familles quelles que soient les origines sociales (recomposées, divorcées, homoparentales, monoparentales, ne maîtrisant pas bien la langue française…), et afin d’accompagner toutes ces familles dans leurs questionnements, le CCAS de Metz, les assistants sociaux du Département, une association qui gérait à l’époque un lieu accueil parents-enfants, et l’UDAF ont répondu à un appel à projet financé par l’État pour mettre en place un Relais d’Écoute et d’Accueil Parents (REAP), en 2002.

La volonté de ces acteurs, avec le soutien des membres du conseil d’administration du CCAS, est depuis l’ouverture du REAP, d’agir sur la façon dont les parents envisagent, vivent et perçoivent leur parentalité́, en influant sur la perception qu’ils ont de leurs propres compétences, sur leur confiance et leur satisfaction quant à leur rôle de parent.

Suite à la mise en place du REAP, une ludothèque et une halte-garderie ont été créées, notamment pour favoriser la rencontre des parents et la socialisation des enfants (particulièrement pour ceux qui n’ont jamais été scolarisés en maternelle). Le projet est chapeauté par un projet d’accompagnement à la parentalité.

Les rencontres de la parentalité de novembre, sont quant à elles nées suite à :

  • Sylvie Mérand, coordinatrice du CCAS, avec les partenaires publics, parapublics et associatifs en lien avec la famille dans le but de relever la fonction parentale et d’essayer ensemble d’y répondre (car jusque-là chaque organisme tentait d’y répondre individuellement).
  • L’élaboration d’un cahier des charges commun.
  • La co-construction d’un projet original visible et destiné à toute la population par diverses actions couplant diverses pratiques professionnelles. “
"On a fait en sorte que les familles puissent connaitre les différentes instances et dispositifs qui pouvaient permettre de répondre à leurs questions"
Sylvie Mérand, à l’époque coordinatrice au CCAS sur la parentalité

À travers les différentes actions d’accompagnement à la parentalité mises en place depuis 14 années, les parents ont l’occasion de se réunir et d’exprimer leur ressenti dans le cadre de l’exercice de leur fonction parentale. Ils se posent des questions et souhaitent comprendre pourquoi et comment les mécanismes pédagogiques répondent au mieux aux besoins de leurs enfants.

La thématique des Rencontres de 2016

Au fil des rencontres et des ateliers au cours de l’année, les échanges avec les parents permettent d’élaborer les contenus des suivantes, comme ceux des thématiques abordées lors de prochaines éditions des rencontres de novembre.

Ainsi, le thème de l’année 2016 : "La transmission : une histoire de famille", s’est imposé lors des rencontres organisées tout au long de l’année 2015 avec les parents. Cette interrogation revenait en filigrane de nombreuses rencontres et de groupes réunis les années précédentes. Il est ressorti une difficulté certaine pour les parents de transmettre leurs valeurs familiales et culturelles. Ils relèvent qu’il est de plus en plus compliqué de se poser auprès de ses enfants, et de transmettre le "pourquoi" et le "comment" de la vie familiale, ou de la société.

"Dans une période de crise financière, les avenirs de chacun sont incertains, et il reste aux parents le devoir de transmettre les valeurs qui mènent au mieux vivre ensemble, dans la famille, à l’école, à l’occasion des activités de loisirs et de tout ce qui entoure le quotidien des enfants".
Sylvie Mérand

Description

Fiche d’identité

L’action est destinée aux parents.

Tranche d’âge : enfants de tous âges.

Format et lieu : 2 conférences ouvertes aux familles messines, 5 rencontres thématiques en mairie de quartier, diverses animations dans les ludothèques/jardinothèque et dispositif passerelle de la ville, 1 forum-ado sur une journée et le reste de l’année (en amont) 10 temps de rencontres des parents pour préparer les rencontres de novembre.

Fréquence : Les temps de rencontre avec des parents pour préparer les rencontres de novembre : entre avril et juin. Tous les autres temps forts se font en novembre.

Quand : :

  • conférences : 1 créneau un mardi matin, 1 un vendredi soir
  • rencontres sur la parentalité : de 9h à 11h le mardi ou jeudi
  • animations en lieux publics : variable
  • forum ado : une journée entière, un samedi.

Lieu : dans divers espaces publics à travers la ville (salle de conférence, mairie de quartier, ludothèque…).

La structure pilote

Nombre d’agents à la commune (le service est rattaché à la commune) :

  • Ville de Metz : 2 000 agents
  • Pôle petite Enfance : 330 agents.

Nombres d’agents dans le service impliqué dans l’action : 1 ETP.

Principaux objectifs

  • Susciter des liens de solidarité entre pairs en réunissant les parents, afin de provoquer le dialogue et rompre l’isolement.
  • Valoriser la fonction parentale par le biais de la réalisation d’un support répondant à la thématique ciblée.
  • Co-construire le programme des rencontres "Être Parents c’est pas si simple" pour améliorer la réponse aux questionnements des parents.
  • Accompagner la fonction parentale par des apports théoriques et des échanges à l’occasion de rencontres tous publics.

Fonctionnement de l’action

Les rencontres de novembre se construisent en deux temps.

En lien avec les partenaires institutionnels et associatifs de la ville de Metz travaillant sur l’accompagnement à la parentalité, les questions de parents sont recensées et font l’objet d’un travail impliquant les familles.

Entre avril et juin 2016 : 10 temps de rencontres de parents, sous forme d’ateliers d’écriture.

 
Public bénéficiaire : considérant que les parents viennent majoritairement accompagnés par des travailleurs sociaux, les participants à l’action sont souvent issus des quartiers prioritaires messins (Metz Nord, Borny, Bellecroix, Sablon), mais des parents d’autres quartiers venant de manière individuelle sont présents, et comme la communication de l’action des rencontres se fait aussi par le biais du journal local, des familles des communes voisines (Woippy- Montigny les Metz par exemple) sont également présentes.

Les partenaires associés dans l’animation des ateliers d’écriture : l’UDAF Metz Centre et Metz Nord, le centre social Amis et Lacour, l’Équipe Saint-Vincent, le PEP 57 Borny et le Lieu d’Accueil Parents-Enfants maison d’Anjou. De nombreux autres partenaires associatifs et publics ont participé à l’information des familles, à leur orientation, etc.

En 2016, ce travail auprès des familles s’est matérialisé par l’édition d’un livret sur le thème des valeurs et de la famille. Les parents sont acteurs de la démarche puisque toutes les personnes travaillant sur la réalisation de cet outil de réflexion sont amenées à participer aux rencontres de novembre et à relayer l’information auprès d’autres familles.

"L’ambition des Rencontres de novembre est de proposer des éclairages divers, variés, et des outils différents".

Les conférences de la parentalité

 
Pour qui ? Elles s’adressent à tous les parents, à toute la population. Pas d’inscription à l’avance.

Exemples de conférences

  • "Comment transmettre le goût de l’effort à nos enfants ?", animée par Antonietta Speconia, maître de conférence, psychologue sociale
  • "Entre valeurs professionnelles et valeurs familiales : mieux se comprendre", animée par l’association La puce à l’Oreille : J-C Weisdorff (psychanalyste) et Maxime ganayz (pédopsychiatre)
  • "Comment transmettre le meilleur à nos enfants", animée par l’association La puce à l’Oreille. "Apprivoiser les écrans et grandir : 3, 6, 9, 12 ans", animée par Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, docteur en psychologue.
"Les parents aiment bien rencontrer des professionnels vers lesquels ils n’iraient pas d’emblée, par exemple vers un psychologue ou un juriste. Ce format les rend plus abordable par l’effet de groupe, les parents posent plus facilement leurs questions, dans un contexte anonyme".

Autre exemple de question traitée lors des conférences : "la prévention des conduites à risque". Dans ce cas les intervenants choisis seront un éducateur spécialisé et un psychologue. Les conférences, réunissant un large public et organisées dans des lieux emblématiques, permettent d’ouvrir et de clôturer les Rencontres de novembre.

Les rencontres de la parentalité

 
Pour qui ? Ce format s’adresse à un public de parents plus restreint.

Bien qu’ouvert à des parents, ce sont des davantage des échanges de proximité qui sont proposés (et non de type salle de conférence). Chaque parent/professionnel se présente en début de séance, c’est plus intimiste. Entre 15 et 20 personnes en moyenne sont accueillies (avec un maximum de 60). Inscription à l’avance.

  • "À quoi sert l’école maternelle ?", animée par Myriam Sagrafena, conseillère municipale déléguée à la petite enfance.
  • "Dans le monde des “psys”, comment s’y retrouver ?", animée par Murielle Brulé, psychologue clinicienne.
  • "La réussite de nos enfants, quelles valeurs transmettre ?", animée par Noëlle Remeringer, travailleur social et animatrice d’atelier d’écriture.
  • "Les relations dans la famille, fruits d’une histoire entre générations ?", animée par Elisabeth George et Martine Michel, thérapeutes familiales.

Les animations (temps ludiques)

 
Pour qui ? Pour les parents et enfants (petite enfance).

C’est un temps ludique d’échanges questions-réponses avec un support pédagogique (par exemple : un jeu créé par des parents dans des ateliers).

  • "Jouer, lire et faire c’est transmettre… pour et avec son enfant", M-N Marotta-Hédin, formatrice en communication et gestion de relationnel.

Les interventions (exposés théoriques suivis d’échanges avec les parents)

Pour qui ? Pour tous les parents.

Un sujet bien précis, annoncé à l’avance, est abordé devant 15 à 20 personnes. Un dispositif est présenté pendant la séance, rythmée par les questions des parents (par exemple : le langage signé). Inscription à l’avance.

  • "La loi transmet des valeurs à nos enfants (repères et limites)", intervention d’Agnès Lehair, juriste et CESF au CDIF.
  • "La communication avec son bébé", intervention de Sandrine Pasci, puéricultrice, directrice du multiaccueil Charlemagne à la ville de Metz.
"Je suis toujours présente aux rencontres et comme j’organise tout cela, je joue le rôle de médiatrice aussi : reformulation des questions de parents, … Je me suis formée au fur-et-à-mesure (formation de formateur et formation sur l’analyse systémique) ce qui m’a permis d’acquérir des outils supplémentaires pour travailler, la manière d’accueillir…"
Sylvie Mérand

Le rôle de la chargée de mission parentalité

 
Tout au long de l’année, elle relève les questions des parents, sollicite les partenaires et les met en synergie en fonction de leur champ de compétence, etc.
Elle coordonne, organise toutes les actions relatives aux Rencontres de novembre (choix des intervenants, écriture du planning des actions, lien avec les services de la ville pour la communication et la logistique, etc.).
Pendant les Rencontres de novembre, elle est présente aux divers rendez-vous et peut être amenée à faire le médiateur.

"Je connais tout le paysage institutionnel et associatif sur la parentalité. En plus de mon travail au sein des équipes de la ville, je fais partie des groupes de réflexion dans les REAP à la CAF, je participe à l’équipe pluridisciplinaire du Programme de Réussite Éducative. Ma participation à ces divers groupes me permet de voir quelles questions sont d’actualité chez les parents et professionnels".

Les outils de communication sur l’action

La communication auprès des habitants s’est faite :

  • par le relais des professionnels partenaires et constituant le réseau social de Metz ;
  • via des affiches et flyers (créés par le service communication de la ville) ;
  • via le site de la ville de Metz et son Facebook.
"Les tracts ne fonctionnent pas trop, sauf pour ceux qui attendent chaque année le rendez-vous. Ce qui fonctionne c’est le bouche à oreille et le contact particulier avec les parents. Et peut-être qu’un jour on fera par SMS vu que beaucoup de choses se font par portable maintenant !".

Les outils pour évaluer

Les questions posées sont les suivantes :

  • les parents se sont-ils exprimés lors des rencontres ?
  • ont-ils eu l’occasion d’être renseigné sur leurs préoccupations parentales ?
  • ont-ils pu poser les questions qui les préoccupent ?
  • sont-ils de plus en plus présents pour préparer les rencontres et ont-ils participé activement à la préparation des rencontres ?
  • les parents reviennent-ils chaque année aux rencontres, sont-ils assidus ?
  • combien de parents sont-ils venus aux rencontres de manière spontanée par le biais de la communication générale (journal, magazine, etc.) ?
  • après les rencontres les parents vont-ils plus facilement vers des spécialistes de l’éducation, ont-ils pris contact avec les enseignants de leurs enfants, un juriste, une assistante sociale, un psychologue ?
  • les parents ont-ils changé d’avis sur les questions de parentalité ?
  • les parents sont-ils rassurés par les institutions, les associations, etc. ?

Afin d’évaluer ces critères, des réunions d’évaluations sont prévues en janvier et février de l’année suivant l’action et les partenaires institutionnels et associatifs sont invités à donner une évaluation qualitative et quantitative de l’action. Leurs relevés sont basés sur l’expression des familles et leurs impressions. Les partenaires sont également amenés à soumettre les interrogations en suspens des parents : c’est ainsi que les actions futures sont construites.

Moyens

Moyens humains

De la commune :

  • une éducatrice spécialisée chargée de mission parentalité ;
  • 3 éducatrices de jeunes enfants ;
  • une auxiliaire de puériculture.

Moyens matériels

Utilisation de divers locaux publics (mairie, lycée, ludothèque…).

Coût

2 932 € pour l’année 2016/2017.

Les intervenants rémunérés à hauteur de leurs compétences et notoriété.

Bilan

Fréquentation

  • Autour de 500 familles par an.
  • Une majorité de mères assiste aux rencontres.
  • Les conférences réunissent une centaine de personnes alors que les animations, rencontres et interventions réunissent entre 15 et 20 personnes en moyenne par séance.
"Je trouve qu’au bout de plusieurs années il y a de moins en moins de pleurs de parents. Tous ces dispositifs en faveur des parents et leur parentalité ont permis de désamorcer des situations très complexes".

En fonction des formats d’actions

Les conférences

 
Public plus “averti” ou accompagné par un professionnel qui "booste".

"Les parents riches sont plus exigeants, je pense que c’est le niveau culturel qui l’impose, il faut leur donner des intervenants très diplômés pour augmenter en légitimité !".

Animation ludothèque

 
Des parents de petits enfants (moins de 6 ans) et qui ont déjà l’habitude de se retrouver autour du jeu avec des enfants (public qui a envie d’aller jouer, qui en a l’habitude).

"C’est plus difficile de toucher des personnes habitants dans les quartiers politiques de la ville, les familles n’ont pas les mêmes priorités : habiller son enfant, manger, accès à la langue plus compliqué… eux, on les retrouve dans les rencontres car ils sont accompagnés par des professionnels qui les voient toute l’année".

"Nos actions sont comme un réceptacle où les parents peuvent échanger, c’est de la prévention. Les parents vont se sentir bien et sécurisés quand il y a un lieu et une personne pour répondre à ses questions".

Les typologies de public en fonction des heures des rencontres

  • Le matin, ce sont essentiellement des personnes qui ne travaillent pas (quel que soit le contexte économique de la famille) ;
  • Idem, dans les quartiers fragilisés économiquement et socialement, globalement les familles ne sortent pas le soir, c’est moins dans leurs habitudes.

Dans l’organisation, chaque année il y a des réajustements (horaires…).

Programme

Les choix des thèmes se font en fonction de ceux de société (par exemple aujourd’hui les écrans, la radicalisation…). D’autres choses sont immuables : par exemple la loi (sauf exception).

"Les parents sont de moins en moins en souffrance parce qu’ils connaissent les interlocuteurs grâce à nos actions. Par exemple, ils pouvaient avoir avant d’en rencontrer lors des ateliers, une appréhension des psychologues".

Les perspectives

En 2017, l’outil travaillé par les parents sera un questionnaire autour du thème "Les familles aujourd’hui : qu’en est-il ?".

Estimation CCAS

"Des parents peuvent sortir fâchés, en pleurs car des choses les ont touchés… il ne faut pas laisser la situation comme cela. Des souffrances sont soulevées. Il faut pouvoir jouer le rôle de médiateur entre les parents et les intervenants".

Les freins

S’il y a une vingtaine d’années, la parentalité n’était pas à l’ordre du jour, aujourd’hui elle l’est tellement que tout le monde fait son action d’accompagnement à la parentalité. Les parents ne peuvent pas aller partout.

Du coup maintenant c’est diffus. Je pense que "trop d’informations tue l’information" " : les parents ont plusieurs éclairages, je me demande si cela ne les embrouille pas".

Les leviers

"L’élue référente est associée à l’élaboration du programme. Elle appuie ce projet auprès du maire. Ce sont de vrais partenaires. Ils sont accessibles et dans le cœur de nos préoccupations".

"Un parent est intarissable. C’est un sujet affectif. Tout est dans la façon de faire".

"Travailler sur la question parentale c’est faire de la prévention précoce, réinvestir le parent "démissionnaire" dans le système éducatif. Pendant des années, le nombre de « spécialistes » autour de la famille a explosé. Tout le monde savait faire sauf les parents. On remet les parents comme collaborateurs au cœur du sujet. On va éviter des tas de problèmes, par exemple, pendantt des années les parents rentraient dans l’école uniquement quand leur(s) enfant(s) avai(en)t des problèmes, d’autant plus si le parent n’avait pas eu lui-même un bon rapport avec l’éducation nationale"

"Ces actions permettent de rassurer les parents, c’est normal que ce ne soit pas facile tous les jours d’être parent. Faire découvrir des dispositifs, outiller d’autres parents qui ne sont pas encore allés vers nous (ex : violence infra familiale : lien vers d’autres familles, droit à l’anonymat…) est notre rôle".
Sylvie Mérand

"L’accompagnement parental aide à relativiser des choses. Par exemple l’adolescence oui c’est une crise mais c’est une crise salvatrice, l’enfant est en train de grandir. Il faut mieux être vigilant qu’en rupture avec lui".
Un parent
"L’accompagnement permet au parent de voir qu’il n’est pas seul au monde face à ses questionnements. Ça les renforce. Un parent averti en vaut deux. La transmission c’est ça. Quand on n’a personne pour transmettre, comment on fait ?".
Sylvie Mérand

Photo : Wikimedia Commons / Marc Ryckaert

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