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Fiche d'expérience

Illustration de l’essaimage de la plateforme de lutte contre la précarité énergétique dans un CIAS d’un territoire rural

Illustration de l'essaimage de la plateforme de lutte contre la (...)

Projet de territoire intégrant différents domaines d’intervention menés en synergie :
la détection et la sensibilisation des habitants,
la formation des professionnels,
la coordination des différents acteurs,
la proposition d’un diagnostic sociotechnique des logements, avec rapport de visite,
des actions collectives à destination de groupes spécifiques.

Cette action avait été présélectionnée pour les Trophées Energie Solidaire 2016, organisée par l’UNCCAS en partenariat avec EDF.

Contexte

Etats des lieux de l’ntercommunalité Sarlat-Périgord Noir au lancement de l’action

  • 13 communes dont 12 rurales, 17576 habitants dont 10279 à Sarlat.
  • 10 609 logements en 2013, dont 76% résidences principales.
  • 76% de logements privés, 11% de logements publics. Parc de logements ancien ou vieillissant. Parc classé Centre-Ville de Sarlat
  • Population vieillissante : 34% de la pop a + de 60 ans, contre 23% en France. 25% d’entre elles vivent seules. La moitié de la population est sans emploi ou à la retraite.
  • Milieu rural, éloigné des pôles d’activité, Problème de mobilité : territoire vaste et éclaté, maillage associatif disparate et peu de transport en commun.
  • Forte saisonnalité (région touristique) qui impacte l’économie locale : offres d’emploi, services, logements.

Diagnostic de l’action du CIAS

  • Des demandes d’aides financières concernant les impayés d’énergie en augmentation et récurrentes : +30% en moyenne chaque année depuis 2011. 60% des aides facultatives attribuées par le CIAS.
  • Une intervention sociale axée sur le curatif, récurrences des demandes
  • Des locataires du parc privé sur la zone urbaine de Sarlat qui expriment une demande d’aide
  • Des propriétaires occupants modestes, souvent âgés, disséminés sur l’intercommunalité en zone rurale, qui n’expriment pas de demande (public invisible)
  • Un parc de logements vieillissants
  • De nombreux acteurs et dispositifs mais un manque de proximité, de lisibilité et de coordination (absence d’interface physique des fournisseurs et des intervenants).
  • Pas d’OPAH ni de PIG sur le territoire

Ces constats et diagnostics ont motivé le CIAS à répondre à un appel à projet lancé en octobre 2014 par l’UNCCAS en partenariat avec l’ANSA, concernant l’essaimage de plateformes de lutte contre la précarité énergétique, sur le modèle de la plateforme de Grenoble.

4 CCAS ont été retenus pour participer à ce projet d’essaimage, dont le CIAS de Sarlat, qui a ainsi pu bénéficier d’un soutien en ingénierie de projet opéré par l’ANSA, de janvier à novembre 2015.

Description

Principaux objectifs

Prévenir les situations de précarité énergétique

 

  • Améliorer le confort des occupants,
  • Diminuer la part du budget des ménages consacré à l’énergie,
  • Diminuer le coût des dépenses publiques liées aux impayés d’énergie.

Repérer les personnes en précarité énergétique et agir pour le recours aux droits

 

  • Mobiliser différents acteurs pour aller au-delà des publics exprimant une demande d’aide,
  • Communiquer directement auprès des ménages qui n’expriment pas de demande et toucher également ceux qui restreignent leur confort pour éviter les impayés,
  • Réaliser une cartographie des logements énergivores sur le territoire.

Accueillir et établir un diagnostic

 

  • Réaliser un premier diagnostic de la situation,
  • Proposer une visite à domicile pour un diagnostic socio-technique plus complet, afin de pouvoir orienter vers la solution la mieux adaptée au besoin identifié.

Orienter les personnes vers des acteurs et solutions

 

  • Identifier et coordonner les réponses existantes sur le territoire pour pouvoir orienter les ménages vers un ensemble de solutions : accompagnement social et budgétaire (CIAS, CD, CAF…), conseils techniques sur la maitrise de l’énergie (ADIL, Espace Info Energie), réalisation de travaux (IsolaSudOuest, Soliha, Anah), conseils juridiques sur le logement (ADIL), etc.
  • Favoriser la sensibilisation et l’accompagnement des ménages sur les questions d’économie d’énergie au quotidien (actions collectives)

Fonctionnement de l’action

1- Mobilisation des partenaires locaux

 
Dans un premier temps : prise de contact individuel
Recensement des partenaires institutionnels et associatifs œuvrant autour de la problématique du logement, de l’énergie et de la précarité énergétique sur le territoire,
Entretien semi-directif avec chacun de ces partenaires : explication de la démarche dans laquelle est engagé le CIAS et de ses enjeux, et élaboration d’une fiche action synthétique (rôles et missions, public, type d’intervention) afin de déterminer le type de partenariat possible au sein de la plateforme.

Dans un second temps : concertation collective et coordination avec le comité de pilotage et le comité technique.

  • Comité de pilotage : UT Sarlat, Services Personnes Agées du Département, Service Habitat du Département, DDSP, CAF, EDF, ENGIE, ADIL, SOLIHA, ANAH, MSA, OPHLM Dordogne Habitat, ADEME
  • Comité technique : DDSP UT Sarlat, permanence d’accès aux soins de l’hôpital, services de soins infirmiers à domicile, services aide à domicile, services de téléassistance, service de portage de repas, service social et service gérontologie du CIAS, CLIC, CIAS du Bugue, Réseau Gérontologique Pays de Bessède, SAFED, Dordogne Habitat, SSIAD

Ces différents temps d’échanges ont réuni tous les acteurs autour d’une même table, ce qui a permis aux uns et aux autres de se rencontrer et de mettre en perspective leurs actions, comprendre les rôles et missions de chacun, repérer les atouts et les manques.

Grâce à des outils de communication simple et partagé (PowerPoint de présentation de la plateforme) susceptible d’être modifié ou enrichit par les partenaires (diffusé lors des comités + transmis par mail en amont et en aval avec les enrichissements issus des échanges).

Dans un 3ème temps : mobilisation des élus

Objectif : obtenir la validation politique du projet, sensibiliser les relais de proximité incontournables que sont les élus en milieu rural.

  • Présentation du PowerPoint du projet de plateforme enrichi par le travail avec les deux comités.
  • Intervention du CREAQ, expert précarité énergétique afin de « légitimer » le projet et le replacer dans son contexte global
  • Diffusion d’un film réalisé par l’ADEME, destiné spécialement à la communication aux élus et aux institutions, suivi d’un débat.

2- Montage du dispositif

 

  • Diagnostic de territoire à l’aide des partenaires + Sources et données complémentaires :
  • Qualifier les besoins des personnes en situation de précarité énergétique sur le territoire.
  • Identification des moyens humains, techniques, financiers à mobiliser (ressources disponibles ou à créer, en interne et en externe), recensement des acteurs et des dispositifs et classification selon levier d’action :
    • Augmenter les revenus,
    • Améliorer la performance énergétique du logement,
    • Maîtriser diminuer la consommation d’énergie,
    • Favoriser la détection des situations,
    • Financer le projet.

3- Formation des professionnels

 

  • Formation des quatre travailleurs sociaux du CIAS : « précarité énergétique : comprendre et agir » (CNFPT en partenariat avec le CREAQ) ;
  • Formation de deux travailleurs sociaux du CIAS dédiés spécifiquement au VAD : « réaliser un diagnostic sociotechnique au domicile des ménages » (CNFPT en partenariat avec le CREAQ) ;
  • Formation des partenaires* du comité technique, susceptibles de détecter les situations « précarité énergétique : repérer et alerter » (CNFPT en partenariat avec le CREAQ).

Les partenaires détection :

  • DDSP UT Sarlat (1 chef de service)
  • PASS (1 infirmière permanence d’accès aux soins de l’hôpital)
  • SADS (1 chef de service aide à domicile)
  • Assistalliance (1 chef de service aide à domicile)
  • Présence verte (1 chef service de téléassistance)
  • CIAS (2 agents du service de portage de repas, 1 CESF service social, 1 cadre service gérontologie)
  • CLIC (1 coordinatrice)
  • CIAS du Bugue (1 chef de service aide à domicile)
  • Réseau Gérontologique Pays de Bessède (1 chef de service)
  • SAFED (1 mandataire judiciaire à la protection des majeurs)
  • Dordogne Habitat (1 CESF de l’OPHLM)

4 - Détection des ménages

 

  • Par le biais d’une fiche navette transmise au CIAS par les partenaires détection préalablement formés ;
  • A l’occasion des journées de sensibilisation organisées dans les petites communes de l’intercommunalité : intervention de l’ADIL (animation autour des éco-gestes) ; intervention de l’EIE (info sur les aides à la pierre) ; présentation de l’action du CIAS, animation « photo-langage » autour du thème de l’énergie ;
  • Par le biais des entretiens avec les travailleurs sociaux formés à l’accompagnement de la précarité énergétique (CREAQ/CNFPT) dans le cadre de l’accompagnement social proposé par le CIAS ;
  • Lors des ateliers économie d’énergie à destination de groupes cibles si le CIAS s’équipe de son propre outil d’animation –éco appartement mobile- (quartiers, écoles, 3ème âge, etc…) ;
  • Grâce à la communication sur l’action du CIAS et ses missions concernant la prévention de la précarité énergétique (flyers, affiches, presse locale…).

5 - Diagnostic et orientation

 

Prise de contact au CIAS. 1er entretien avec un travailleur social :

  • Situation simple, demande liée à une difficulté ponctuelle clairement identifiable : diagnostic et réponse à l’issue de l’entretien.
  • Situation complexe, demandes récurrentes : proposition d’une VAD avec diagnostic sociotechnique.

6 - Mise en œuvre situation complexe

 

  • 1er entretien : prise de RV pour une VAD
  • 1ère VAD : diagnostic
  • Emission d’un rapport de visite avec préconisations
  • 2ème entretien : explication du rapport de visite remis en main propre, avec un kit éco énergie
  • Accompagnement du ménage dans la mise en œuvre de ses préconisations, selon la ou les problématiques détectées. Orientation et médiation avec le partenaire correspondant.
  • 2nde VAD pour évaluer la mise en œuvre des préconisations et l’installation du petit équipement du kit éco énergie
  • 3ème entretien ou VAD à n+1 ou n+2 pour évaluer l’impact sur la consommation d’énergie ou le confort de l’occupant

Les outils pour évaluer l’action

Evaluation quantitative

  • Rapport d’activité du CIAS ; Impact sur les demandes d’aides financières : Comparaison nombre d’aide financière CIAS et du nombre de dossiers FSL instruits avant et après l’action, impact sur la récurrence des demandes
  • Outils d’évaluation tels que tableurs comptabilisant les interventions :
    • Nombre de VAD
    • Nombre de participants aux actions collectives
    • Nombre de participants aux journées de sensibilisation
    • Nombre de pro/partenaires ayant bénéficié d’une formation/sensibilisation
    • Nombre de ménages orientés vers l’ANAH
    • Nombre de ménages ayant bénéficié d’aide de l’ANAH suite à l’orientation du CIAS
    • Nombre de ménages détectés (orientés par le groupe alerte ou repérés lors des journées de sensibilisation)
    • Nombre de ménages détectés ayant fait l’objet d’un accompagnement au CIAS (pourcentage des personnes détectées ayant fait l’objet d’un suivi)
  • Outils VAD : informations entrées sur un tableur (conso de fluides, types d’appareils, comportements...) lors de la 1ere visite. Même type d’informations entrées à n+1 ou 2 ou 3 et comparaison pour en déduire impact sur les consos d’énergie et gestes
    • 1ere visite : relevé de base, analyse et calcul des économies possibles à l’aide des conseils donnés, information au ménage qu’un bilan sera réalisé à n+1 ou 2
    • 2ème visite : explication du rapport de visite* élaboré après la 1ere visite et distribution d’équipements
    • 3ème visite : évaluation du niveau de satisfaction des ménages, utilisation effective des équipements, changements des habitudes, diminution des factures…
  • *le rapport de visite précise pièce par pièce, poste par poste, la consommation actuelle estimée, les éco gestes conseillés et les gains estimés
  • Implication partenariale : nombre de réunions des comités de pilotage et technique, nombre de ménages détectés et orientés par le groupe alerte, nombre d’accompagnements réalisés par les partenaires (ANAH, IsolaSudOuest,…) suite à une préconisation du CIAS, etc…
    • Sur le long terme : réactivité, partenariat actif (nbre d’orientation des ménages par les partenaires ; nbre de ménages orientés vers les partenaires)
  • Outils de communication : nombre de ménages orientés grâce aux outils de communication

Evaluation qualitative

  • Enquête auprès du groupe alerte : degré de satisfaction quant à la formation reçue (facilitation de la détection…), implication dans le projet, nombre de ménages détectés…
  • Enquête auprès du public ayant bénéficié des VAD, actions collectives, journées de sensibilisation à l’aide d’un guide d’entretien. Passation par téléphone ou lors d’entretiens physiques. Echantillon de personnes
    • Eléments à évaluer :
    • Satisfaction globale des ménages quant à l’accompagnement proposé
    • Eco-gestes mis en œuvre
    • Utilisation des équipements distribués (kit éco NRJ)
    • Compréhension de la facture
    • Economies réalisées
    • Amélioration du confort perçu
    • Aménagements/ travaux mis en œuvre
    • Impact sur la santé/hygiène
  • Implication partenariale : temps d’échanges, lors des réunions, sur les attendus de chacun, leur motivation à s’impliquer dans le dispositif et le degré d’implication souhaité
    • Sur le long terme : campagne d’entretiens semi-directifs pour mesurer leur perception du dispositif, articulation de leurs activités respectives avec le dispositif. Satisfaction des ménages quant aux réponses reçues, délai de réponse des partenaires, etc.
  • Outils de communication : clarté du message (forme et fond) par lequel l’usager a eu l’information

Moyens

Moyens humains

FonctionPersonnes mobiliséesA quelle hauteur ?
Premier diagnostic 3 agents CIAS qui ont suivi la formation « Précarité énergétique comprendre et agir » Environ 0.75 ETP
Diagnostic et accompagnement sur la maîtrise de l’énergie 2 agents CIAS (qui devront suivre la formation au diagnostic sociotechnique à domicile, 1er semestre 2016) 0.20 ETP
Animation d’équipe, suivi et commission technique Conseillère en ESF 0.20 ETP
Pilotage, suivi et animation partenariale Conseillère en ESF / Directeur CIAS 0.10 ETP

Moyens matériels

  • Eco appartement mobile pour l’animation d’actions de sensibilisation collectives (en partenariat avec l’ADIL, dans l’attente de subvention pour équiper le CIAS de son propre outil)
  • Caméra thermique pour repérage des logements et sensibilisation des habitants (en partenariat avec EDF)
  • Kits économie d’énergie (don du CD)
  • Kakémonos sur les éco-gestes (prêt EDF)

Budget / coût de l’opération

Pour quand Pour quoi/pour qui Montant alloué
1ere phase INVESTISSEMENT Formation au diagnostic sociotechnique 1 200 €
1ere phase INVESTISSEMENT Achat de l’outil éco-Apt itinérant 12 000 €
2ème et 3ème phase FONCTIONNEMENT Achat de l’outil éco-Apt itinérant
Communication
1 500 €
3ème phase FONCTIONNEMENT Logistique actions collectives 2 000 €
TOTAL 16 700 €

Estimation CCAS

Résultats attendus

  • Baisse des demandes d’aide financière faites au CIAS concernant des impayés d’énergie,
  • Amélioration du confort des ménages dans leur logement,
  • Diminution des factures d’énergie,
  • Nouveaux ménages repérés grâce aux différents relais de détection,
  • Rénovation thermique de logements,
  • Partenariat actif entre les différents acteurs de l’énergie sur le territoire.

Perspectives/suites de l’action

La plateforme de lutte contre la précarité énergétique vise à améliorer le confort de vie à leur domicile de personnes ayant de faibles ressources, parmi celles-ci et particulièrement sur les petites communes de l’intercommunalité, nombre de personnes âgées vivent dans des logements présentant une certaine vétusté.
C’est donc, au-delà de l’action spécifique du CIAS, un engagement de l’ensemble de la communauté de communes Sarlat Périgord noir qui est ambitionnée, de telle sorte que cette thématique imprègne l’ensemble du territoire et puisse s’intégrer dans une politique de développement durable.

Les perspectives à moyen et long terme peuvent être économiques, en favorisant sur un bassin d’emploi fragilisé le développement d’un secteur « amélioration du bâti », en effet le territoire est équipé d’une plateforme des métiers animée par des entrepreneurs locaux. Par ailleurs les petits travaux d’amélioration des logements détectés pourront être conduits grâce à un conventionnement avec l’entreprise d’insertion de Sarlat.

La plateforme de lutte contre la précarité énergétique du CIAS vise à fédérer autour des questions d’économie d’énergie l’ensemble des acteurs politiques, sociaux et entrepreneuriaux afin que les populations les plus éprouvées par le renchérissement du coût de l’énergie aient un accès à l’amélioration du confort de leur logement, condition nécessaire à la baisse des dépenses énergétiques et à la prévention des situations de précarité énergétique.

Conseils pour mettre en place cette action dans un autre CCAS/CIAS

Le dispositif est lui-même issu d’un projet d’essaimage porté par l’UNCCAS et l’ANSA.

Le CCAS de Grenoble a initié ce type de plateforme de lutte contre la précarité énergétique en 2013. Au vu des 1ers bilans positifs de ce dispositif l’UNCCAS a souhaité essaimer ce modèle, tout en l’adaptant aux spécificités des territoires de chaque CCAS. Ainsi en 2015 4 CCAS se sont impliqués dans la démarche, dont le CCAS de Sarlat.

En 2016 l’UNCCAS poursuit son objectif d’essaimage : en avril, les CCAS intéressés par la mise en œuvre d’un tel dispositif sur leur territoire ont pu participer à une journée d’échanges avec les 4 CCAS impliqués.

Les principales difficultés rencontrées lors du montage de l’action portent sur la mobilisation des partenaires sur un territoire rural : les acteurs sont disséminés sur le territoire et donc peu visibles, de plus ils n’ont pas toujours l’habitude de travailler ensemble. L’offre de services est moindre et pas toujours accessible : certains leviers sont manquants et donc à créer.

Se positionner en tant que référent « énergie » sur un territoire peut être source d’obstacles dans la mesure ou certains partenaires peuvent se sentir dépossédés de leur champ d’action ; il s’agit donc d’élaborer un travail de concertation et de communication afin de bien faire comprendre les enjeux du projet, qui n’est pas de superposer un énième dispositif mais de centraliser, coordonner et actionner les dispositifs existants, afin de les rendre plus lisibles, accessibles et efficients.

Le principal point de vigilance est la prévision d’un important temps de diagnostic en amont du projet, qui permet d’une part de qualifier les besoins du territoire, et d’autre art d’associer les partenaires à la démarche dès l’étape de la réflexion, ce qui permet ensuite une meilleure implication lors de la mise en œuvre.

Photo : Wikimedia Commons / Michel Chanaud

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