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Fiche d'expérience

En Ardèche : le CIAS accompagne les initiatives locales

En Ardèche : le CIAS accompagne les initiatives locales

Lorsqu’en 2014, les communautés de communes du Haut-Vivarais, du Pays du Cheylard et des Boutières fusionnent, l’avenir de l’action sociale intercommunale est à assurer. En effet, la Communauté de communes des Boutières a créé deux ans auparavant son CIAS, alors très bien identifié par les élus et les habitants du territoire. Aussi la fusion d’EPCI s’organise-t-elle progressivement et le CIAS Val’Eyrieux se substitue-t-il à celui des Boutières pour couvrir les besoins des 13 655 habitants du nouveau territoire constitué de 34 communes.

Description

Analyser le territoire et ses besoins avant de déployer son action

Un an après sa création, le CIAS Val’Eyrieux se met en ordre de marche afin de lancer la première ABS du territoire. Les administrateurs s’entendent sur les thématiques à explorer et la chargée de développement du CIAS suit une formation proposée par l’UNCCASS car le choix de mener cette analyse en interne a été privilégié. L’ABS menée a permis non seulement de faire un état des lieux avec l’ensemble des communes mais surtout de faire connaitre le CIAS.

Ces éléments couplés à la journée de restitution de l’ABS organisée en 2016 sur le territoire, ont permis aux participants (élus et acteurs locaux impliqués dans le développement social local) de mieux appréhender les réalités locales, de confronter leurs points de vue et de fixer quelques priorités en terme d’actions à mener.

Thierry Girot, vice-président du CIAS précise : « ce que nous constatons, c’est que les questions du développement social sont particulièrement importantes sur notre territoire et il fondamental de partager des objectifs communs en terme de développement social. La mobilité, la lutte contre la précarité et les actions en faveur des séniors sont des thématiques à enjeux. ».

Le CIAS, un lieu ressource qui accompagne les initiatives

Aujourd’hui, avec son budget annuel de 65 000 €, le CIAS Val’Eyrieux joue un rôle indispensable de coordination et d’accompagnement des initiatives locales. Il s’est fixé pour objectif principal de faire le lien quotidiennement entre les familles et les élus locaux souvent désarmés face à la précarité de leurs administrés.

Après la phase de mise à plat des besoins et l’installation du CIAS, l’urgence de communiquer efficacement se fait sentir : certaines petites communes ont encore parfois du mal à comprendre le rôle du CIAS et à communiquer entre elles sur les actions sociales menées sur le territoire intercommunal.

Pour répondre à ces problématiques et favoriser une meilleure identification par les élus communaux, les CCAS et les habitants, le CIAS Val’Eyrieux souhaite développer ses actions de communication. En parallèle, Thierry Girot souhaite accompagner l’adhésion de l’ensemble des élus au projet social intercommunal en installant notamment des commissions thématiques.

En Résumé

  • Une ABS indispensable à l’installation du CIAS et à l’état des lieux du territoire fusionné
  • Des élus communaux en attente d’accompagnement et d’orientation par le CIAS
  • Des liens avec le territoire à développer par le biais d’une communication efficace

Photo : Vue du village d’Albon, dominé par le Rocher de Bon Temps
Wikimedia Commons / Albonais

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